Réponse à la vidéo des artistes sur les coupures

11 Responses to “Réponse à la vidéo des artistes sur les coupures”

  1. [...] une — j’espère pour les zélateurs anti-art…) à Culture en péril, trouvé via Christian Rioux (ça sert à ça aussi s’abonner au fil de syndication des blogues idéologiquement [...]

  2. Est-ce vous qui avez créé cette merde?

  3. Sébastien says:

    Nul si découvert.

  4. C’est pas moi qui l’ai fait, mais ça montre que tous le monde n’est pas d’accord avec les revendications des zartisses, et malheureusement, ceux qui le font n’ont pas les mêmes moyens financiers que les “pauvres artistes” qui ne pourront plus voyager de part le monde au frais du fédéral.

    En voici un autre :

  5. Guillaume says:

    Salut,
    Le problème avec ce débat c’est qu’il est sur-médiatisé… il y aurait tellement de choses plus importantes à parler de ça. C’est triste de voir à quel point des gens peuvent exagérer pour leur point de vue.

    Que pensez vous de l’annonce du gouvernement Harper, 500$ d’allocation pour les jeunes qui vont prendre des cours ou des activités pour pratiquer un art. Je trouve ca vraiment mieux que le 45 millions dans la culture.

    Merci.

  6. Tym Machine says:

    Je me demande si l’Avocat du diable va faire une émission spéciale avec ce vidéo comme ils l’ont fait avec la “joke” de Mike Ward sur Revenu Québec.

  7. Celui-là est encore plus nul. Logique incompréhensible, humour inexistant. J’aimerais bien ça en voir un bon, ça serait de bonne guerre!

  8. Moi aussi, mais le monde ordinaire n’a pas les moyens financiers et artistiques pour produire des vidéos et spectacles de qualité. Ça ne veux pas dire que leur argumentation n’est pas bonne.
    D’ailleurs l’argumentation est inexistante dans le vidéo des artistes. C’est peut être drôle, mais plein de préjugés anglophobes dans une situation qui est loin de représenter la réalité. Vous le savez tous que ça ne se passe pas comme ça dans la vraie vie.

  9. Mais bien sûr, c’est hautement caricatural. Quel idiot ne le verrait pas?

    J’aimerais bien qu’on m’explique comment ils auraient pu faire la blague basée sur le quiproquo entre fuck/foque sans avoir des personnages anglophones pratiquement unilingues dans le sketch?

    Et puis en plus, ce n’est pas comme si le Canada entier était parfaitement bilingue! Juste à Montréal, qui se trouve dans une province francophone, étant donné que j’ai dû accueillir chez moi des gens pour visiter mon appartement, j’ai eu affaire à quelques personnes parfaitement unilingues anglaises et ce n’était pas un sketch ça monsieur!

    Caricatural, mais peut-être pas si loin de la réalité…

  10. Je parlais de l’attribution des subventions, pas du jeu de mots.

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